QR-Code

Conclusion. Les révolutions de l’amitié

Ô mes amis, il n’y a nul amy. La maxime empruntée à Montaigne – qui l’attribuait lui-même à Aristote – servit de fil rouge aux Politiques de l’amitié de Jacques Derrida. Elle le pourrait tout autant, nous semble-t-il, du livre qui s’achève en ces pages. Ô mes amis, il n’y a nul amy : ce cri du cœur...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliografische Detailangaben
1. Verfasser: Simien, Côme
Format: Chapter
Sprache:Francês
Veröffentlicht: Presses universitaires de Rennes 2024
Online-Zugang:https://doi.org/10.4000/books.pur.196146
https://hdl.handle.net/20.500.13089/vuj8
https://books.openedition.org/pur/196146
Tags: Tag hinzufügen
Keine Tags, Fügen Sie das erste Tag hinzu!