Polyphonie romanesque et voix narrative dans L’espoir et Les noyers de l’Altenburg d’A. Malraux
Qui parlait ? La tenue de cette voix fortement articulée ne pouvait être que d'un homme habitué à la parole, malgré les tournures populaires. « Ximénès l'entendait distinctement, bien qu'elle ne fût pas très haute. (153) »La voix narratrice est ici emblématique du roman malrucien en ce qu'elle fait...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
|---|---|
| Formáid: | Artigo |
| Teanga: | Francês |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
LIRCES
2001
|
| Rochtain ar líne: | https://doi.org/10.4000/narratologie.10172 https://hdl.handle.net/20.500.13089/ihzm https://journals.openedition.org/narratologie/10172 |
| Clibeanna: |
Níl clibeanna ann, Bí ar an gcéad duine le clib a chur leis an taifead seo!
|
